La France a niqué l'Italie
Hier soir avait lieu le match France-Italie, match pour la qualification pour l'euro 2008 et puis autant le dire, ce match avait aussi un petit goût de revanche par rapport à la Coupe du Monde bien sûr.

La France a remporté le remake de la finale de la Coupe du monde avec un panache digne de tout ce qu'elle promet depuis son bel été allemand et un peu de la réussite qui l'avait fuie à Berlin : il y avait un léger hors-jeu sur son premier but.
La ferveur du Stade de France, habituellement si triste, a traduit la performance des Bleus autant que la qualité du spectacle. Point d'affrontement fermé entre deux blocs musclés. Ce France - Italie, excitant, voire jubilatoire d'un point de vue français, a redonné toute sa noblesse à l'initiative individuelle, à la prise de risque, au dribble, aux frappes culottées. Raymond Domenech avait pris, lui, celui d'amender légèrement le schéma des Bleus en titularisant Govou à la place de Saha. Le Lyonnais, qui n'a pas joué avec son club cette saison, sinon en CFA, a inscrit un doublé en furetant loin de son flanc droit dans le 4-2-3-1 ressuscité. Replacé dans l'axe, Ribéry a sans doute réalisé son meilleur match sous le maillot tricolore, entre contrôles et déviations magnifiques. Un régal des yeux pour la foule, mais aussi un match à s'arracher les cheveux pour les entraîneurs. Parce qu'il était passionnel au-delà de tout, les équipes se sont parfois étrangement coupées en deux et furent contraintes à défendre beaucoup plus bas que leurs prévisions. Et l'Italie, clairement dominée physiquement, n'a même pas lâché. Le gardien le plus visible de la soirée fut Grégory Coupet auteur de trois énormes arrêts (28e, 70e, 78e). Buffon, lui, n'a pu arrêter aucun des trois tirs cadrés tricolores.
Voici le classement du groupe B :
1. Ecosse, 6 points (+7)
2. France, 6 (+5)
3. Géorgie, 3 (+2)
4. Ukraine, 3 (+1)
5. Lituanie, 1 (-1)
6. Italie, 1 (-2)
7. Iles Féroé, 0 (-12)
Alors rendez-vous au prochain match qui sera déjà important puisque la France affrontera l'Ecosse.

La France a remporté le remake de la finale de la Coupe du monde avec un panache digne de tout ce qu'elle promet depuis son bel été allemand et un peu de la réussite qui l'avait fuie à Berlin : il y avait un léger hors-jeu sur son premier but.
La ferveur du Stade de France, habituellement si triste, a traduit la performance des Bleus autant que la qualité du spectacle. Point d'affrontement fermé entre deux blocs musclés. Ce France - Italie, excitant, voire jubilatoire d'un point de vue français, a redonné toute sa noblesse à l'initiative individuelle, à la prise de risque, au dribble, aux frappes culottées. Raymond Domenech avait pris, lui, celui d'amender légèrement le schéma des Bleus en titularisant Govou à la place de Saha. Le Lyonnais, qui n'a pas joué avec son club cette saison, sinon en CFA, a inscrit un doublé en furetant loin de son flanc droit dans le 4-2-3-1 ressuscité. Replacé dans l'axe, Ribéry a sans doute réalisé son meilleur match sous le maillot tricolore, entre contrôles et déviations magnifiques. Un régal des yeux pour la foule, mais aussi un match à s'arracher les cheveux pour les entraîneurs. Parce qu'il était passionnel au-delà de tout, les équipes se sont parfois étrangement coupées en deux et furent contraintes à défendre beaucoup plus bas que leurs prévisions. Et l'Italie, clairement dominée physiquement, n'a même pas lâché. Le gardien le plus visible de la soirée fut Grégory Coupet auteur de trois énormes arrêts (28e, 70e, 78e). Buffon, lui, n'a pu arrêter aucun des trois tirs cadrés tricolores.
Voici le classement du groupe B :
1. Ecosse, 6 points (+7)
2. France, 6 (+5)
3. Géorgie, 3 (+2)
4. Ukraine, 3 (+1)
5. Lituanie, 1 (-1)
6. Italie, 1 (-2)
7. Iles Féroé, 0 (-12)
Alors rendez-vous au prochain match qui sera déjà important puisque la France affrontera l'Ecosse.
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