La République tchèque (Groupe E)
Demi-finaliste de l'Euro 2004, la République tchèque a confirmé tout le bien que l'on pensait d'elle lors des éliminatoires pour la Coupe du monde 2006. Deuxièmes du groupe 1 derrière les Pays-Bas, les protégés de Karel Brückner se sont qualifiés grâce à la meilleure attaque, toutes zones confondues. Ce sera son premier Mondial.
Vladimir Smicer et les siens participeront, en Allemagne, à la toute première phase finale de Coupe du monde de la jeune histoire de la République tchèque. Présente à huit reprises sous le drapeau de la Tchécoslovaquie, dont deux finales perdues (1934 et 1962), la jeune nation, indépendante depuis le 1er janvier 1993, n'avait pu se qualifier pour les rendez-vous en France en 1998, et en Japon et Corée du Sud en 2002. Elle avait en revanche atteint la finale de l'Euro 1996, perdue face à l'Allemagne (1-2), un tournoi dans lequel elle a encore prouvé sa compétitivité en 2004 au Portugal. Première du groupe D, la République tchèque a signé une performance remarquable en étant la seule équipe du tournoi à remporter ses trois matches de poule. Les Pays-Bas (3-2) et l'Allemagne (2-1) ont tous deux mordu la poussière. Le Danemark, en huitièmes, n'a pas non plus fait le poids (3-0). Seule la Grèce, futur vainqueur de l'épreuve, a réussi à cadenasser une attaque tchèque forte de 10 buts inscrits en cinq matches, soit le meilleur bilan avec l'Angleterre. Milan Baros, le petit prodige alors à Liverpool, a d'ailleurs terminé meilleur buteur du tournoi avec cinq réalisations.
Pour la Coupe du monde 2006, tombés dans un groupe éliminatoire au sein duquel les Pays-Bas faisaient figure de favoris, les Tchèques ont eu le mérite de décrocher la deuxième place, synonyme de barrages, deux petits points devant l'étonnante Roumanie, malgré l'absence de Pavel Nedved qui avait décidé de se consacrer à son club. Premier enseignement à tirer de ce parcours : les joueurs de Brückner ne font pas dans la demi-mesure. Soit ils gagnent (11 victoires en 14 matches), soit ils perdent (3 revers). Mais, surtout, ils marquent. Avec pas moins de 35 buts inscrits en douze matches, la Reprezentace a terminé meilleure attaque des éliminatoires à égalité avec le Portugal et le Brésil, qui a toutefois disputé 18 rencontres. Le danger vient de partout : des attaquants (Koller 8 buts, Baros 6, Lokvenc 5) comme des milieux (Rosicky 6, Polak 4).
LE PROGRAMME :
26/05/2006 : Rép. tchèque - Arabie Saoudite (A)
31/05/2006 : Rép. tchèque - Costa Rica (A)
03/06/2006 : Rép. tchèque - Trinité-et-Tobago (A)
12/06/2006 : Etats-Unis - Rép. tchèque (CM)
17/06/2006 : Rép. tchèque - Ghana (CM)
22/06/2006 : Rép. tchèque - Italie (CM)
Vladimir Smicer et les siens participeront, en Allemagne, à la toute première phase finale de Coupe du monde de la jeune histoire de la République tchèque. Présente à huit reprises sous le drapeau de la Tchécoslovaquie, dont deux finales perdues (1934 et 1962), la jeune nation, indépendante depuis le 1er janvier 1993, n'avait pu se qualifier pour les rendez-vous en France en 1998, et en Japon et Corée du Sud en 2002. Elle avait en revanche atteint la finale de l'Euro 1996, perdue face à l'Allemagne (1-2), un tournoi dans lequel elle a encore prouvé sa compétitivité en 2004 au Portugal. Première du groupe D, la République tchèque a signé une performance remarquable en étant la seule équipe du tournoi à remporter ses trois matches de poule. Les Pays-Bas (3-2) et l'Allemagne (2-1) ont tous deux mordu la poussière. Le Danemark, en huitièmes, n'a pas non plus fait le poids (3-0). Seule la Grèce, futur vainqueur de l'épreuve, a réussi à cadenasser une attaque tchèque forte de 10 buts inscrits en cinq matches, soit le meilleur bilan avec l'Angleterre. Milan Baros, le petit prodige alors à Liverpool, a d'ailleurs terminé meilleur buteur du tournoi avec cinq réalisations.Pour la Coupe du monde 2006, tombés dans un groupe éliminatoire au sein duquel les Pays-Bas faisaient figure de favoris, les Tchèques ont eu le mérite de décrocher la deuxième place, synonyme de barrages, deux petits points devant l'étonnante Roumanie, malgré l'absence de Pavel Nedved qui avait décidé de se consacrer à son club. Premier enseignement à tirer de ce parcours : les joueurs de Brückner ne font pas dans la demi-mesure. Soit ils gagnent (11 victoires en 14 matches), soit ils perdent (3 revers). Mais, surtout, ils marquent. Avec pas moins de 35 buts inscrits en douze matches, la Reprezentace a terminé meilleure attaque des éliminatoires à égalité avec le Portugal et le Brésil, qui a toutefois disputé 18 rencontres. Le danger vient de partout : des attaquants (Koller 8 buts, Baros 6, Lokvenc 5) comme des milieux (Rosicky 6, Polak 4).
LE PROGRAMME :
26/05/2006 : Rép. tchèque - Arabie Saoudite (A)
31/05/2006 : Rép. tchèque - Costa Rica (A)
03/06/2006 : Rép. tchèque - Trinité-et-Tobago (A)
12/06/2006 : Etats-Unis - Rép. tchèque (CM)
17/06/2006 : Rép. tchèque - Ghana (CM)
22/06/2006 : Rép. tchèque - Italie (CM)
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